Dans « Les combats pour la nature », Valérie Chansigaud s’appuie à la fois sur la pensée d’acteurs incontournables et la présentation d’événements environnementaux emblématiques pour montrer que vouloir sauvegarder l’environnement, c’est s’interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l’expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc.
Présentation du livre par son éditeur :
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur.
Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l’environnement, c’est s’interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l’expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l’analyse de la pensée d’acteurs incontournables — de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen — et la présentation d’événements emblématiques — comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le voyage du cargo-poubelle Khian Sea.
En définitive, c’est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au cœur du débat.
Les combats pour la nature. De la protection de la nature au progrès social, de Valérie Chansigaud, éditions Buchet Chastel, septembre 2018, 256 p., 20 €.
Voir en ligne : Pourquoi les Français aiment-ils si peu la nature ?

Source Reporterre.net/
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