Le plan vélo présenté vendredi à Angers par le Premier ministre contient quelques avancées, dont une enveloppe de 350 millions d’euros pour le financement de pistes cyclables. Mais il n’est pas à la hauteur des enjeux, déplorent les associations, alors que les Français sont bien en dessous de la moyenne européenne quand il s’agit d’enfourcher une bicyclette.
« Le constat est sans appel : la part des déplacements en vélo en France est faible. Le vélo représente 3 % des déplacements quotidiens, soit plus de deux fois moins que la moyenne européenne », a déclaré le Premier ministre, Édouard Philippe, en introduction de la présentation du plan national vélo, vendredi 14 septembre vers 16 h 30, à Angers (Maine-et-Loire). L’objectif, modeste, est de tripler cette part modale pour atteindre 9 % en 2024, bien loin du quart des déplacements pour les Danois et du tiers pour les Néerlandais. Pour y parvenir, vingt-cinq mesures ont été dévoilées après des mois de suspense — le plan avait été annoncé une première fois par la ministre des Transports, Élisabeth Borne, en décembre 2017, mais maintes fois repoussé.

Le plan vélo

Le plan est assorti d’une enveloppe de 350 millions d’euros sur sept ans « pour soutenir les projets de création d’axes cyclables dans les collectivités », a indiqué M. Philippe. La création a été saluée du bout des lèvres par les associations. « C’est la première fois que l’État s’engage sur un montant précis pour le cofinancement d’infrastructures cyclables, ce qu’il fait déjà pour les transports en commun en site propre, comme les tramways, apprécie le porte-parole de

Source Reporterre.net/
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